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(20/08-2019) – D'après la psychologue italienne Maddalena Marini, les chercheurs ont essayé d'altérer les stéréotypes et préjugés raciaux et ethniques. Mais même si ces essais ont eu un effet, celui-ci a toujours été limité dans le temps.

D'après des chercheurs dans l'Institut Italien de Technologie (IIT), ces stéréotypes sont tellement bien implantés dans nos cerveaux que “la seule façon de les changer est de changer les mécanismes biologiques dans le cerveau qui est responsable de la génération et du contrôle de ces stéréotypes”.

Pour ce faire, Marini propose une “stimulation du cerveau par des techniques non-invasives qui modulent les mécanismes régulateurs de notre comportement” en utilisant des méthodes de courant électrique ou magnétique transcranial (en gros, des électrochocs).

Pour ce faire, Marini propose une “stimulation du cerveau par des techniques non-invasives qui modulent les mécanismes régulateurs de notre comportement” en utilisant des méthodes de courant électrique ou magnétique transcranial (en gros, des électrochocs).

Toujours d'après Marini, vu que les études ont pu définir quelles sont les régions du cerveau qui sont impliquées dans ces processus, en augmentant ou diminuant l'activité dans ces régions ont pourrait réduire la force de ces stéréotypes inconscients tels que le préjudice d'associer le terrorisme aux personnes d'origine arabe.

Marini n'écrit pas si ce traitement contre les préjugés et stéréotypes devrait être obligatoire ou volontaire.

Avant de rejoindre l'IIT, la docteure Marini était associée à l'université d'Harvard (de 2012 à 2017) et elle a tenu une conférence TEDx sur l'élimination des préjugés sur les sexes en mars 2019. (Cyril Malka)

© 2019 – Malka

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