Category Archives for "Les enfants"

La contrainte d’un enfant TDA/H sur le mariage

(19/07-2016) - Les parents d'enfants qui souffrent de TDA/H (Troubles Déficitaires de l'Attention avec ou sans Hyperactivité) ont environ deux fois plus de risque de divorcer avant que l'enfant n'ait huit ans.

C'est le résultat d'une étude menée par les psychologues William Pehlham Jr. et Brian Wymbs à l'université de New-York-Buffalo.

Le comportement de l'enfant n'est pas ce qui mène au conflit, mais c'est de l'huile sur le feu d'un mariage qui souffre, au départ, d'une mauvaise communication pensent les chercheurs.

Dans leur étude, 23 % des couples avaient divorcé avant que leur enfant TDA/H n'ait huit ans alors que le taux de divorce est de 13 % pour les couples avec enfants sans ce syndrome.

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05/31/2016

Les Troubles Déficitaires de l’Attention sous-diagnostiqués chez les filles

Les Troubles Déficitaires de l’Attention sous-diagnostiqués chez les filles

(31/05-2016) - Les Troubles Déficitaires de l’Attention avec ou sans Hyperactivité (TDA/H) est un le trouble neurologique les plus communs chez les enfants scolarisés, mais beaucoup de filles passent au travers du diagnostic tout simplement, car on ne voit que très rarement les symptômes les plus courants, entre autres, le symptôme d’hyperactivité.

Les filles présentent rarement ce symptôme, qui par contre est beaucoup plus commun chez les garçons.

Les enfants non traités pour ce syndrome, ont souvent de gros problèmes à l’école et dans d’autres situations sociales. On estime que de 3 % à 7 % des enfants scolarisés souffrent de TDA/H, ce qui, dans une salle de classe contenant entre 25 et 30 enfants, nous donne au moins un élève souffrant de TDA dans la classe.

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12/31/2015

Nomophobie et dépendance aux smartphones chez les ados

Ado et smartphone

(31/12-2015) - Oui, c'est vrai, on parle de dépendance le plus souvent par rapport à l'alcool, aux drogues ou au jeu. On oublie souvent qu'on peut parfaitement être dépendant d'autres stimulants que ces trois-là.

Les ordiphones, téléphones intelligents, plus communément appelés "smartphones" ont changé notre compréhension du téléphone.

Le téléphone est aujourd'hui bien plus qu'un moyen de communication. Grâce au smartphone nous pouvons maintenant avoir notre appareil photo, notre GPS, une caméra, notre console de jeu et même notre bibliothèque sous la main... Et en plus, le smartphone nous permet d'accéder à l'internet.

La nomophobia (la phobie de se trouver sans téléphone portable) est définie par la peur irrationnelle de se trouver sans contact par téléphone portable et est une des phobies modernes.

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Gigoter contre les TDA

tda(08/06-2015) – Si votre enfant souffre de TDA (Troubles Déficitaires de l’Attention, voyez cet article sur le sujet si vous voulez en savoir plus), vous remarquerez qu’il gigote souvent. Toujours en train de bouger, de balancer, de se tortiller…

En fait, il se peut parfaitement que cela l’aide à se concentrer… au contraire des enfants qui n’ont pas la condition TDA.

Dustin Sarver, docteur en psychologie à l’université du Centre Médical du Mississippi et spécialiste des TDA a mené une mini-étude sur 29 garçons (âgés de 8 à 12 ans) qui souffraient de TDA et 23 garçons qui n’en souffraient pas.

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Obésité et manque de sommeil

201107061700.jpg(14/04-2015) – Les enfants qui dorment moins de six heures par nuit risquent de devenir obèses.

C’est le message du docteur Sarah Blunden, du centre d’études du sommeil de l’Université de l’Australie du Sud.

Sarah Blunden a étudié les habitudes de plusieurs centaines d’enfants afin de déterminer si leur sommeil avait une influence sur l’obésité.

Le manque de sommeil a apparemment une grande influence sur le cortex préfrontal (le cortex préfrontal est la partie antérieure du lobe frontal du cerveau) qui est la partie du cerveau qui, entre autres, participe à la prise en charge de la mémoire, du comportement et de la libération des hormones qui stimulent ou réduisent l’appétit.

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Youtube et l’automutilation

201107071217.jpg (18/03-2015) – D’après une étude publiée dans Pediatrics, les vidéos dans lesquelles on peut voir des adolescents en train de se mutiler sont très à la mode et pourraient parfaitement déclencher ce comportement chez des jeunes psychologiquement fragiles.

Il suffit de chercher quelques secondes sur Youtube et on trouve une foule de vidéos de personnes en train de s’automutiler à l’aide de lames de rasoir ou d’autres objets. Les vidéos sont souvent accompagnées de photos détaillées mélangées à des photos romantiques sur un fond de musique rock ou sentimentale.

D’après l’auteur du rapport, le psychologue canadien Stephen Lewis, ces vidéos peuvent inspirer beaucoup de jeunes. Lewis et son collègue ont trouvé plus de 5 000 vidéos d’automutilation sur Youtube. Les vidéos dissuasives ne représentent qu’une partie infime du lot. Pour faire leur rapport, ils ont choisi 100 vidéos parmi les plus populaires. Elles avaient été vues plus de deux millions de fois chacune et ont généré une foule de commentaires.

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02/03/2015

Happy Slapping (Vidéo Baffes) – Quand un jeu bête devient mortel

Ordi

(03/02-2015) – Ce divertissement bizarre a commencé dans le sud de Londres en 2005 et a aujourd’hui un succès fou en Angleterre, en Hollande et en Allemagne. Il s’agit de donner une baffe à quelqu’un qui ne s’y attend pas pendant qu’un compère filme le tout, généralement sur un téléphone portable. Il y a longtemps que ce  jeu est devenu mortel en Angleterre. Analyse d’une mode.

(Attention : Certains des vidéo-clips contenus dans cet article sont assez violents. Ne vous sentez pas obligé de les voir).

Le but du divertissement, relativement stupide, je l’admets est d’être à plusieurs. Un des acolytes a un téléphone portable équipé d’une caméra. L’autre surprend une personne en lui donnant une grande claque et en partant. Pour que ce soit amusant, il faut que la personne ne s’y attende pas et n’ait pas le temps de réagir.

Une fois filmé, les copains se le repasse de téléphone en téléphone ou le mettent sur des blogs sur Internet. La victime, qui a déjà été humiliée en public dans la cour de l’école, l’est une fois de plus sur Internet.

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12/29/2014

Parents sans culpabilité

Conflits

(29/12-2014) – Les parents se croient responsables de l’adaptation de leurs enfants à la société. Une grande partie de la littérature spécialisée sur ce sujet indique que les parents sont responsables du comportement de leur progéniture, surtout lorsque celui-ci ne correspond pas aux attentes de la collectivité ou si leurs vies ne vont pas dans la direction approuvée.

Ce point de vue tordu n’est pas seulement erroné, mais en plus il porte les parents à croire (à tort) qu’ils doivent être contrôlés, évalués en tant que parents et qu’ils doivent aussi se justifier, expliquer leurs décisions et prouver leurs bonnes intentions vis-à-vis des critiques (qui souvent viennent de leurs propres enfants.)

Le résultat de tout ça est qu’on trouve un paquet de parents qui culpabilisent à qui mieux mieux et qui s’évaluent, en tant que personne par rapport à l’adaptation de leurs enfants. Les parents se donnent de mauvaises notes lorsque leurs enfants rencontrent les problèmes inévitables que la plupart des enfants rencontrent tôt ou tard. En gros, si “comportement enfant inadapté” ou si “enfant faire grosse connerie” = mauvais parent (mauvaise mère, le plus souvent) = mauvaise personne.

C’est un jeu dangereux à jouer. Très dangereux!

Afin d’éviter cela, les parents ne sont plus en mesure de résoudre les problèmes de manière efficace, par peur de traumatiser le pauvre bambin. Les parents ne prennent plus les choses en main, ils fuient les problèmes et, en agissant de la sorte, la situation problématique dure plus longtemps (sans pour autant trouver une solution adaptée).

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07/09/2014

Le mythe de l’adolescence

Cerveau

(09/07-2014) – Dans plusieurs revues spécialisées, qu’elles soient une vulgarisation de la science ou pour les professionnels, on a pu lire que le cerveau en développement de l’adolescent est la raison principale des problèmes émotionnels et du comportement irresponsable des ados.

Très souvent, ces articles se basent sur des études d’activité cérébrale. Par exemple, on peut voir que les adultes et les adolescents n’utilisent pas leur cerveau comme les adultes. Mais même si les différentes technologies peuvent nous apporter des informations importantes sur le cerveau, il est dangereux de croire que des photos d’activité cérébrale dans certaines régions du cerveau nous donnent des informations fiables pour analyser les raisons de nos pensées, de nos émotions et de nos comportements.

Le fait est que nous savons que le cerveau est modelé par les gènes, oui, mais aussi par les influences sociales et aucune des expériences faites jusqu’ici ne peut prouver que l’activité cérébrale des ados est à l’origine de leurs problèmes et non le résultat de différentes influences. En gros, est-ce que cette différence est la source ou le résultat ?

Au contraire, plusieurs données indiquent que la croyance que les problèmes des adolescents viennent de leur développement cérébral n’est qu’un mythe.

Ce mythe fait partie d’un autre mythe, plus grand, qui annonce que les ados sont quelque part incompétents et irresponsables.

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04/22/2014

Internet et auto-mutilation des adolescents

Automutilation

(22/04-2014) – De nouvelles études portent à penser que certains forums de discussions sur le net qui répandent des informations sur la pratique de l’auto-mutilation ont une influence importante sur les adolescents. L’influence d’internet peut aller de l’aide à arrêter, mais elle normalise aussi beaucoup et encourage le comportement d’auto-mutilation et le comportement dangereux chez les adolescents en recherche d’une identité. Plus de 400 forums ont été identifiés et ont fait l’objet de recherches intensives. La plupart de ces forums sont utilisés par des filles, qui se décrivent comme étant dans la tranche d’âge 12-20 ans.

« Je crois que ma pire angoisse est d’être oubliée. Un prof de l’année dernière ne se souvient même pas de mon nom. Comment je sais que j’existe ? Au moins, lorsque je m’automutile, je sais que j’existe» (message sur un forum sur l’automutilation)

Internet nous donne un point de vue assez précis dans le monde de l’adolescence, car les adolescents, ayant la possibilité d’être totalement anonymes, utilisent beaucoup le net. Les chercheurs peuvent donc, en se tournant vers internet, avoir un bon angle de vue sur la façon dont pensent et agissent les ados. Point de vue qui était difficile à obtenir auparavant.

Internet est une source très importante d’informations sur les adolescents qui se sont marginalisés, car il leur est facile d’y trouver d’autres qui leur ressemblent et d’échanger des informations plus difficiles à trouver lorsqu’on est obligé d’utiliser son identité.

Les adolescents qui s’automutilent appartiennent à ce groupe de la population.

Il n’y a pour l’instant que très peu de matériel sur l’automutilation qui pourtant est une chose qui devient de plus en plus courante et, dans cet article, il sera démontré que c’est une pratique tellement utilisée qu’on y trouve des centaines de communautés virtuelles.

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