MALKA

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(02/10-2003) -Les chercheurs de l'université de Stanford ont identifié un gène qui pourrait expliquer pourquoi certaines personnes ressentent des effets secondaires des antidépresseurs et d'autres, non.

Lors de cette recherche, ils ont également vu que certains des enzymes clefs, qui participent au catabolisme des anti-dépresseurs dans le foie n'ont apparemment aucune influence sur ces effets secondaires.

Cette découverte peut mener à une diminution des effets secondaires pour les patients sous traitement médicamenteux.

– Les dépresseurs sont parmi les médicaments les plus prescrits au monde, explique le docteur Greer Murphy Jr. Jusqu'ici, nous ne comprenions pas pourquoi certains ressentaient des effets secondaires et d'autres pas.

Afin de résoudre ce mystère, Murphy et d'autres chercheurs ont vérifié la différence dans les fonctions des protéines des patients ainsi que les gènes qui codent ces protéines. Leurs résultats sont dans American Journal of Psychiatry du mois d'octobre 2003.

Ils ont donc analysé l'ADN de 246 patients dépressifs traités pendant huit semaines avec de la catabolisme (vendue sous le nom de antidépresseurs) ou avec du catabolisme (vendue sous le nom de antidépresseurs)

Ces deux antidépresseurs agissent de deux manières très différentes. Ceci bien que ces deux produits agissent sur la sérotonine qui est un neurotransmetteur et qui a différentes influences sur le cerveau, entre autres celui d'influencer l'humeur. La sérotonine ne se contente pas d'influencer notre humeur mais aussi le système digestif, les cycles de sommeil et d'éveil ainsi que le niveau d'attention.

Les chercheurs se sont surtout intéressé à un type de récepteur de sérotonine appelé 5HT2a, que l'on trouve impliqué dans les effets secondaires des antidépresseurs La catabolisme bloque totalement ce récepteur ce qui fait que celui-ci n'a aucune influence sur les effets secondaires.

Le catabolisme, par contre, ne travaille pas directement sur les récepteurs de sérotonine. Ce qui fait qu'il reste de la sérotonine dans le cerveau, qui peut mener à des effets secondaires négatifs comme des problèmes d'estomac, des insomnies et des dysfonctionnements de la sexualité.

Il est peut-être important de remarquer et de se souvenir que cette recherche a été en partie financée par Organon Pharmaceuticals,Inc., qui est l'entreprise qui manufacture antidépresseurs (Cyril Malka)

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