Category Archives for "La vie à deux, la sexualité…"

Amour ou égoïsme?

Dispute

(20/10-2014) – Nous avons une tendance à mélanger les notions lorsque nous parlons d’amour. Nous le désirons, et nous croyons à tort que nous en avons besoin. Mais en vérité rien ne prouve qu’on a besoin d’amour.

Il renifle

– Oui, c’était horrible. Mes parents se foutaient totalement de moi. Ils étaient plus intéressés à leurs affaires, à gagner de l’argent et à sortir en ville avec leurs amis, et personne ne s’est occupé de mes besoins.

– Quels besoins ?

– Ben… euh! Le besoin d’amour. Je n’ai tout simplement pas eu suffisamment d’amour pendant ma jeunesse. C’est pour ça que je le recherche constamment. C’est aussi ce que mon psychologue m’a dit, à l’époque. Mais vous savez tout ça, n’est-ce pas ?

– Que voulez-vous dire par là ?

– Ben… Oui… Je veux dire : L’Homme a besoin d’amour ou alors il meurt. On a fait des expériences avec ça.

– Non, non ! L’Homme n’a pas du tout besoin d’amour. Ceci est une légende urbaine. Rien ne prouve que l’amour est un besoin.

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Et un chapitre ! Un !

Sous emprise

(11/09-2014) – Comme vous le savez peut-être, je suis en train d’écrire un deuxième livre sur les sociopathes (aussi appelés psychopathes, pervers narcissiques, etc. 

Mon premier livre sur le sujet, “Élever un sociopathe” est une description complète de la personnalité et de la façon dont elle se développe. L’accent est mis sur la personnalité du sociopathe, déjà enfant, et de la façon dont on peut gérer cela en tant que parent, ami ou autre.

Vous pouvez trouver ce livre au format Kindle ou au format papier chez amazon. Plus précisément ici => http://malka.fr/e/elever

Dans ce nouveau livre (titre de travail “Après un sociopathe”, mais je ne suis pas satisfait de ce titre), je décris la relation avec un sociopathe. Déjà, une définition du sociopathe, puis le chapitre sur les 30 voyants rouges (vous en trouverez un extrait ici) et maintenant, je viens donc de finir le chapitre de la vie avec un sociopathe.

Dans ce chapitre, je passe en revue la relation avec le sociopathe, comment elle commence, quelles sont les méthodes utilisées, l’impact qu’elles ont sur la victime, comment la relation se développe et comment elle finit.

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Êtes-vous une cornichonne d’amour ?

Couple

(09/09-2014) – Pensez-vous être perdue sans amour ? Êtes-vous sans valeur si vous n’êtes pas aimée ? Est-ce que votre monde est réduit en miettes lorsque celui que vous aimez n’est pas suffisamment attentif à vos besoins ? Aimez-vous éperdument pour finir par vous retrouver au 36e dessous ? Êtes-vous inquiète ? Craintive ? Jalouse ?

Alors vous êtes sûrement une “cornichonne d’amour”. Testez-vous (et votre partenaire) et lisez cet article pour savoir qu’y faire.

Pour vous, la pire des choses imaginables est de perdre votre partenaire,  car vous avez besoin d’amour. C’est bien simple, vous ne pouvez pas exister sans amour. Bien entendu, vous ne pouvez pas le prouver, mais vous savez, au fond de vous même, que s’il venait à vous quitter, vous en mourriez !

Si vous le voyez parler avec une autre femme, vous devenez jalouse, en colère et déprimée, surtout si elle est belle. Et si vous n’êtes pas aimée par celui que vous aimez, que valez-vous ?

Pouvez-vous reconnaître certaines de ces pensées ? Certaines de ces émotions ? Dans ce cas, vous souffrez du syndrome que j’ai nommé “la cornichonnerie d’amour”. 

Certains hommes et beaucoup de femmes sont atteints de cette maladie.

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Dix signes que vous êtes peut-être dans une relation de violence psychologique

marionette.pngDans ce texte, où je parle d’une relation toxique, j’ai choisi l’homme personnalité toxique pour la bonne raison que c’est chez les hommes qu’on trouve la majorité de ces types de personnes. Mais cela ne veut pas dire que ce ne peut pas être une femme. Bien au contraire. Si les hommes font toujours la majorité de ce genre de personnalité, la gent féminine est de toute évidence en hausse. 

(15/08-2014) – Je me souviens de Sylvia, une jeune femme qui était dans ma classe en sociologie et en maths lorsque je passais mon bac au Danemark. Elle était allemande de naissance, très gentille. Elle n’avait jamais eu de relation vraiment à qui que ce soit.

Alors, quand elle l’a rencontré, ça a été le grand amour. Lui, il était extroverti, il était un peu le clown de l’école est était capable de charmer apparemment tout le monde (enfin, presque).

La plupart des élèves et des professeurs l’aimaient bien et ne voyaient pas qu’il était en fait une personnalité toxique.

Moi, je le savais, car je parlais beaucoup avec Sylvia et j’avais suivi l’affaire depuis le début. J’avais vu sa transformation.

Sylvia était pourtant une fille mignonne, gentille, douce, intelligente, studieuse, sérieuse et beaucoup la croyait plus forte de caractère qu’elle ne l’était. En fait, quelque part, elle manquait beaucoup de confiance en elle. Sa perfection n’était qu’un masque pour cacher ce manque de confiance.

D’une part, Sylvia manquait de confiance en elle, et d’autre part, elle n’avait donc pas tellement d’expérience en couple. Elle était très discrète sur le sujet, mais de toute évidence elle n’avait pas d’ami et elle n’en avait pas eu pendant plusieurs années.

Ces deux éléments: le manque de confiance en soi et le manque d’expérience faisaient d’elle la cible parfaite pour un prédateur émotionnel.

La majorité des prédateurs émotionnels, des personnalités toxiques, reconnaissent une proie comme Sylvia de loin et très vite. Ils voient au travers du masque. Ils font semblant d’y croire le temps de déployer leur arsenal et de tout mettre en position.

Ce qu’elle croyait être de l’amour était une tentative de la contrôler. Comme elle ne savait pas vraiment comment une relation saine devait se former, elle n’avait aucune comparaison possible et elle ne s’imaginait pas pouvoir trouver mieux.

Peu importe votre âge, votre bagage socio-économique, votre place dans la société et votre chemin de vie… D’après les études faites sur le sujet, une femme sur quatre serait touchée par le problème un jour ou l’autre.

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Sexe : Mesdames, demandez ce que vous voulez !

Blind

(05/08-2014) – Être une femme décidée et forte au travail – mais bloquée lorsqu’on doit parler de ce qu’on veut ou de ce qu’on ne veut pas au lit, comment est-ce possible ?

C’est tout simplement parce que la plupart des femmes n’ont pas appris à se voir en tant qu’être sexuels et elles ne prennent pas la responsabilité de leurs envies et de leurs besoins.

Les hommes ne peuvent pas lire les pensées, surtout pas lorsqu’on parle de sexe. Il y a déjà suffisamment de choses compliquées dans la vie de tous les jours, il ne faut pas trop en demander. Un homme ne pourra jamais deviner ce que vous désirez.

De plus, beaucoup de femmes croient, à tort, que si elles parlent de leurs envies, l’excitation disparaît.

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Cinq astuces pour rompre

Dispute

(01/08-2014) J’ai commencé à travailler comme thérapeute vers 1989, mais je n’ai ouvert officiellement qu’en 1992. De l’eau a coulé sous les ponts depuis mon premier tête-à-tête avec un patient et, au rythme en moyenne de 120 à 150 patients de l’année, il y a eu certaines redondances. Normal !

Une des choses qui revient assez régulièrement est la rupture d’un couple. C’est toujours une décision difficile à prendre. Lorsque j’ai eu des couples en thérapie, j’ai pu sauver la relation dans un peu plus de neuf cas sur dix, mais des fois, cela n’a pas été possible. Dans ce cas, nous avons travaillé ensemble, si possible, afin que la rupture se passe aussi bien que possible.

Dans d’autres cas, je n’ai eu qu’une des deux parties en thérapie. La forme de thérapie que j’utilise se concentre sur le patient. Donc ni sur son père, sa mère, son enfance ou son conjoint. C’est la personne en thérapie qui est le sujet de la thérapie et pas toute sa famille ou son partenaire. En gros, je demande au patient de se changer lui-même plutôt que de se concentrer sur ce que dit ou fait son partenaire.

Dans la majorité des cas, lorsqu’on change soi-même, la relation avec le partenaire change aussi et s’améliore.

Mais il y a des cas, où la rupture devient nécessaire. Pas sans avoir revu toutes les autres options, bien entendu.

Même dans les cas où la rupture est la seule et la meilleure des choses à faire, il arrive régulièrement que les patients bloquent à ce stade. Un peu comme lorsqu’on est dans un emploi qu’on hait, avec des collègues qu’on ne supporte pas, un trajet insupportable et un patron totalement débile, et pourtant… on y reste. On devrait trouver autre chose… Mais on reste. On se plaint chaque jour… Mais on reste.

Il y a des cas où la relation est morte, finie, insupportable, bloquante, des fois violente, mais on ne sait pas par quel bout prendre la situation. Que faire, comment le faire, pourquoi et pourquoi pas.

Voici cinq astuces qui peuvent faciliter les choses.

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Pourquoi l’infidélité ?

Infidèle ?

(01/07-2014) – D’après les statistiques, 48 % des Français pensent que la tromperie est impardonnable. Néanmoins, 45 % à 55 % des Français ont trompé leur conjoint.

L’infidélité est cause de bien des maux comme la dépression, la violence, le divorce, voire le meurtre.

Si on considère un instant les effets négatifs des suites de l’infidélité, on peut se demander pourquoi les gens sont infidèles. Il y a-t-il du vrai dans l’expression “infidèle une fois, infidèle toujours” ? Est-ce génétique ?

Commençons par considérer les raisons pour lesquelles les gens sont infidèles. Il y a des livres écrits sur le sujet, ceci n’est qu’un texte, donc je vais faire court et la liste n’est donc pas exhaustive :

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Les rencontres en ligne peuvent mener à l’amour

Amour

(11/03-2014) – C’est bien entendu, pour l’instant, moins courant en France, mais aux États-Unis, un couple sur trois s’est rencontré en ligne, le plus souvent au travers d’un site de rencontre en ligne.

Une étude récente, organisée par des sites de rencontre américains, qui a porté sur 20 000 couples a dévoilé que les conjoints qui se sont rencontrés en ligne étaient dans une vie de couple aussi stable et aussi satisfaisante que ceux qui se sont rencontrés de façon plus classique.

Pour éviter que le public pense que les résultats soient faussés, les organisateurs ont décidé de faire appel à des spécialistes impartiaux. Ils ont contacté la Harvard School of Public Health de Boston afin de revoir les tests et les résultats et ont accepté de les publier même si ceux-ci s’avéraient contradictoires.

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Hollande, Trierweiler… un couple comme les autres ?

Francois hollande ladies

(23/01-2014) – L’infidélité du président de la République, François Hollande, ne m’a pas surpris, tout comme elle n’a sûrement pas surpris la plupart de mes collègues habitués des problèmes de couple.

Ce qui m’a interpellé a été l’hospitalisation de la “compagne officielle” de François Hollande, Valérie Trierweiler.

Parce que, restons logiques, François Hollande est un homme au grand pouvoir, il est riche et connu… Les tentations sont légion. Et Hollande, qui n’a jamais été marié a quitté une compagne qu’il a eue pendant plusieurs années, Ségolène Royale, pour Trierweiler en 2007. Il n’en est pas à son coup d’essai.

Une femme comme Trierweiler, qui ne donne pas l’impression d’être née avant-hier ne peut pas être surprise que “l’histoire se répète”.

Je suppose qu’elle sait pertinemment que même avoir des enfants ensemble ne veut pas dire qu’on peut s’assurer de la fidélité d’un homme, ou d’une femme, d’ailleurs. Hollande a laissé tomber sans problème la mère de ses quatre enfants pour Trierweiler, qui elle-même est deux fois divorcée, mère de trois enfants et lorsqu’elle a commencé à fréquenter Hollande, elle était toujours mariée.

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Focus sur l’homosexualité

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On parle beaucoup de l’homosexualité et des homosexuels en ce moment par rapport au mariage et à l’adoption.

Comme de bien entendu, plusieurs de mes lecteurs, de mes auditeurs et patients m’ont demandé ce que je pensais sur ce sujet qui, en ce moment, partage la France en deux.

Le problème dans cette discussion, qui est extrêmement chargée émotionnellement, est qu’on laisse plus de place à ce qui est politique ou religieux, plutôt que ce qui est psychologique. Ceci est mon rôle et je vais me contenter de garder, comme d’habitude, un point de vue psychologique et scientifique sur cette affaire.

Psychologiquement parlant, scientifiquement parlant, qu’on aime ou qu’on n’aime pas, l’homosexualité est à compter parmi les névroses au même titre que les angoisses ou que les phobies. C’est ce que je vais démontrer dans cet article (maintenant, vous êtes avertis).

L’APA (American Psychiatrist Association), comme l’une des premières associations professionnelles, a enlevé l’homosexualité de la liste des névroses en 1973 (le Danemark, où j’ai vécu pendant une vingtaine d’années, pour sa part, l’a enlevé de sa liste en 1980).

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