
On parle beaucoup de l’homosexualité et des homosexuels en ce moment par rapport au mariage et à l’adoption.
Comme de bien entendu, plusieurs de mes lecteurs, de mes auditeurs et patients m’ont demandé ce que je pensais sur ce sujet qui, en ce moment, partage la France en deux.
Le problème dans cette discussion, qui est extrêmement chargée émotionnellement, est qu’on laisse plus de place à ce qui est politique ou religieux, plutôt que ce qui est psychologique. Ceci est mon rôle et je vais me contenter de garder, comme d’habitude, un point de vue psychologique et scientifique sur cette affaire.
Psychologiquement parlant, scientifiquement parlant, qu’on aime ou qu’on n’aime pas, l’homosexualité est à compter parmi les névroses au même titre que les angoisses ou que les phobies. C’est ce que je vais démontrer dans cet article (maintenant, vous êtes avertis).
L’APA (American Psychiatrist Association), comme l’une des premières associations professionnelles, a enlevé l’homosexualité de la liste des névroses en 1973 (le Danemark, où j’ai vécu pendant une vingtaine d’années, pour sa part, l’a enlevé de sa liste en 1980).
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